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Transports

Trouver un moyen de transport n'est pas vraiment un problème en Inde.

Le pays est doté de réseaux routier et ferroviaire développés et en relativement bon état.

Les Indiens voyagent beaucoup à l'intérieur de leur pays, notamment pour les pèlerinages dans les lieux saints.

Les trains comme les bus sont donc presque toujours plein à craquer.

On gagne en ambiance ce qu'on perd en intimité.

Pour circuler dans les villes et les villages, il y a également l'embarras du choix.

Taxis, rickshaws à tous les coins de rue et à toute heure.

Si le tintamarre des klaxons, trompes et sonnettes ne vous effraie pas plus que la densité de la circulation

vous pourrez utiliser les deux-roues qu'on trouve facilement à louer à des tarifs très raisonnables.

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Deux roues

Très pratique pour circuler,

à gauche en principe,

 dans les rues des villages et les centres ville.

Nettement plus dangereux sur route,

tant les prédateurs y sont nombreux.

En effet, si bus et camions cornent

 pour vous avertir de leur passage,

il est rare qu'ils ralentissent

 ou dévient de leur route en vous croisant.

Emotions et souffles d'air garantis.

Le vélo est le moyen de transport le plus répandu.

Pour un, deux ou trois passagers,

pour de gigantesques charges ou pour tirer des charrettes.

Comme tout véhicule en Inde, il est muni d'un avertisseur :

une maigrelette sonnette qu'il faut sans cesse utiliser

pour avertir les piétons de votre arrivée.

Béquille et Antivol

sont deux merveilles technologiques.

Les crevaisons ne sont pas rares, l'état des routes y contribue,

mais on peut réparer dans le moindre hameau.

Locations à la journée (prix à Mamallapuram)

Vélo (20 à 30 RS) - Vélomoteur (100 à 150 RS)  - Moto YAMAHA (250 à 300 RS) - Moto ENFIELD (400 à 500 RS)

Sue Darlow - Cycling in India

Vélos en Inde (galerie photo)

Royal Enfield

Beau site sur la Silver Bullet

 

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Rickshaws

On apprend très vite à reconnaître

 les trompes aigrelettes des rickshaws

 et à répondre d'un geste machinal de la main

 aux sollicitations des rickshawallahs.

Les chauffeurs sont rarement propriétaires de leurs véhicules.

Ils les louent le plus souvent à un tarif prohibitif

 difficilement amorti par le prix des courses.

Cela explique en partie les petites arnaques

et la vente de dope pratiquées par certains d'entre eux.

C'est aussi pour cette raison,

qu'en tout endroit et qu'à toute heure

du jour et de la nuit

il y a toujours un rickshaw disponible.

A bras, à pédales, à moteur,

 le rickshaw est un véritable V.T.F

La première fois que j'ai eu recours

aux services d'un rickshaw à vélo,

ce fut à Udaipur, en fin de journée.

L'itinéraire se terminait par une solide côte.

Les efforts surhumains que dut consentir

le cycliste pas plus épais qu'un rayon de son vélo

me mirent vite mal à l'aise.

J'essayai bien d'interrompre la course,

mais l'homme refusa que je descende

et redoubla d'efforts pour m'amener au sommet.

Depuis, il est rare que j'utilise ce genre de transport,

ou alors sur du plat et pour une courte distance.

Les rickshaws ont bien des compteurs, mais je n'en ai jamais vu un seul fonctionner.

Les prix varient donc en fonction de la distance, de l'heure, de la charge, de l'humeur du chauffeur ou du temps qu'il fait.

Il faut un certain temps pour se faire une idée de la hiérarchie des tarifs

 et le mieux est souvent de se mettre d'accord au départ.

 

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 Taxis

Les taxis indiens font bien sûr penser

 à leurs homologues britanniques.

La couleur diffère, crème au lieu du noir anglais.

Beaucoup d'entre eux ne sont plus de première jeunesse,

 mais le système D indien semble capable

 de prolonger éternellement la vie des robustes Ambassadors.

L'état et l'encombrement des routes

n'autorisent jamais plus de 80 km/h.

De toutes façons, tout est fait pour conjurer le mauvais sort.

Statuettes et bâtonnets d'encens transforment

le plat bord avant en temple miniature.

Le pare chocs avant peut aussi être enguirlandé de grigris.

Comme celui qui nous conduisit à l'aéroport

et dont le pare buffle s'ornait

d'un chapelet d'oignons et de citrons verts.

C'est la première fois que je prenais un taxi pour plusieurs jours.

La formule est bien sûr plus onéreuse que le bus ou le train,

 mais outre l'avantage du confort,

elle permet de découvrir  la région que l'on traverse,

surtout quand le chauffeur prend le temps

 de vous montrer un temple de campagne,

 un petit restau de bord de route, la vie dans les champs

ou encore le village où il a passé son enfance.

Le chauffeur gère lui-même ses repas et ses nuits.

Mais rien ne vous empêche de partager avec lui

un thali ou un chai sur la route,

et de veiller à ce que les hôtels lui proposent un gîte confortable,

ce qui n'est pas toujours le cas.

Même remarque que pour les rickshaws en ce qui concerne le compteur : ce n'est qu'un objet de décoration.

Pour les prix, il faut donc utiliser la même stratégie (les tarifs sont dégressifs pour plusieurs jours)

Chennai Airport ---> Mamallapuram : 550 RS (80 km)

Tarifs taxi à Pondichéry

 

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Bus

C'est sûrement le moyen de transport

le plus pratique et le plus économique.

C'est aussi celui qui est le plus utilisé

et les bus affichent souvent complet dès le début de ligne.

Les véhicules particuliers étant rares,

ils servent aussi à transporter des marchandises.

Ainsi, tôt le matin, l'express de Chennai

 qui suit la route côtière

 est emprunté par les femmes de pêcheurs

qui se rendent au marché de Mamallapuram

chargées de paniers débordant de poissons encore frétillants.

Bus en feu

C'est sur les routes en lacets du côté de Periyar Lake

que nous avons connu notre plus belle émotion en bus.

Un réservoir à sec et une batterie défaillante

furent les seules raisons que nous avons pu trouver

 pour expliquer la conduite du chauffeur.

Dès la sortie du village, le chauffeur coupa le contact

 et entama les premiers lacets en roue libre.

Quelques murmures inquiets s'élevèrent parmi les passagers.

Cela n'influença en rien la conduite du fou furieux

qui se mit à éteindre les phares au sortir de chaque tournant

 pour ne les rallumer qu'à l'entame du suivant.

Il fallut tout de même un début d'émeute parmi les passagers

pour réussir à le ramener à la raison.

Difficile parfois d'identifier un bus dans les petites gares routières du pays tamoul, tout étant écrit dans cette langue. Le mieux est alors de se fier aux numéros.

Les express ne le sont pas vraiment. Pour éviter de multiples arrêts sur le parcours mieux vaut prendre un bus point to point.

Le ticket s'achète dans le bus et les prix sont dérisoires (100 km environ 50 €)

 Impossible de ranger un sac volumineux dans les portes bagages.

 La seule solution est de le porter sur ses genoux ou de le caser sous les sièges (mais les places sont chères)

Dans toutes les gares routières on trouve de quoi se restaurer (buffets dans les gares importantes).

de Chennai :

Mamallapuram : 2½ h (n° 188, 188 A, 188 B, 188 D,19, 119A) - Chengalpattu et Kanchipuram : 2 h  - Pondichéry : 3½ h

de Thanjavur :

Thiruvalluvar Bus Stand : 4 km du centre (30 RS en rickshaw)

Madurai : 8 h, 9 départs - Tiruchirappalli : 1½ h, 10 départs - Chennai  : 9 h, 20 départs - Chidambaram 9 h - Pondichéry : 6 h, 2 départs.

de Pondichéry :

State Bus Stand : Maraimalai Adigal Salai.

Chidambaram : 20 départs - Thanjavur : 6 h, 2 départs - Mamallapuram : 2½ h, 5 départs - Kanchipuram : 3 h, 5 départs - Tiruchirappalli : 6 h, 5 départs

liaisons pour Vellore, Bangalore, Chennai

 

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Trains

Tiré par une locomotive à vapeur,

 seconde classe (lattes de bois), fenêtres à barreaux,

 ponts en bois sur précipices, voyageurs sur le toit,

noir de fumée et escarbilles aux sorties de tunnel,

le Jodhpur/Udaipur avait tout du train de western.

Arrêt dans une petite gare de montagne

 nichée au creux d'un val encaissé.

Arrivés par la descente, nous devions repartir par la montée.

La première tentative ne dépassa pas les 200 mètres.

Pour la seconde, le train repartit en marche arrière,

et monta le plus haut qu'il put sur la pente opposée.

La prise d'élan se révéla insuffisante.

On employa donc les gros moyens pour le 3e essai.

Deux wagons furent décrochés, tous les passagers

durent descendre du train et suivre le convoi à pied. 

Au sommet de la côte, la loco poussa un long sifflement

qui, immédiatement, provoqua la ruée des passagers. 

Le train me semble plus adapté aux longues distances, surtout le nuit à cause de la relative fraîcheur.

Du Nord au Sud, de l'Est à l'Ouest, il existe des trains de nuit reliant les grandes villes : Bombay / Chennai - Chennai / Trivandrum - Chennai / Kochi

Les premières classes sont très confortables et d'une manière générale, le confort de ces wagons vaut largement ceux de la SNCF.

La bouffe surtout y est d'une tout autre qualité : thali pour le dîner - thé ou café au réveil (room service en première AC).

Itinéraires - Horaires - Tarifs

IndianRail

de Thanjavur :

Gare ferroviaire Anicut Canal, 2½ km du centre de la ville.

Chennai : 9 h, 3 départs - Chidambaram : 3hr, 4 départs - Madurai : 6 h, 2 départs - Pondichéry (Villupuram) : 6 h, 190km - Tiruchirappalli : 1½ h

de Mamallapuram :

Gare ferroviaire la plus proche : Chengalpattu (29 km)

de Pondichéry :

Gare ferroviaire la plus proche : Villapuram (38 km)

Sur la ligne Chennai / Madurai

 

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Avions

Des vols directs d'Europe à Chennai  sont proposés par la Lufthansa au départ de Francfort.

La fréquence des vols devrait passer prochainement à 3 ou 4 hebdo.

Je n'ai jamais pris de vol direct (escale dans les Emirats ou à l'Ouest de l'Inde).

Cette fois-ci ce fut par Emirates Airlines :

 avion et service impeccables.

Escale à l'aéroport de Dubai,

énorme galerie marchande au luxe tapageur.

En plein milieu du hall :

 une Harley et une Mercedes rutilantes.

Gros lots d'une loterie dont le billet vaut 50 $.

Moto comme voiture livrables à votre domicile.

Le contraste est fort avec l'aéroport de Chennai.

 Les moquettes se décollent,

 les peintures s'écaillent

 et des fils électriques pendent ça et là.

Pourtant, il faut avouer qu'un soin tout particulier

est apporté aux formalités douanières.

Pour les formulaires et tampons,

on ne lésine pas sur les moyens.

Dans tous les aéroports internationaux dont celui de Chennai, on trouve :

bureaux de change, de réservations hôtelière et une liaison en bus 24 h sur 24 h entre l'aéroport et la ville.

Vols Intérieurs

Les vols intérieurs ou internes sont  assurés par la une compagnie nationale Indian Airlines qui  dessert plus de 70 villes .

Plusieurs compagnies privées assurent des vols internes.

Tarifs spéciaux

  Indian Airlines offre durant toute l'année des tarifs spéciaux pour les étrangers et des Indiens résidants à l'étranger.

Les billets peuvent être acquis auprès des agences des compagnies aériennes membres d'IATA

 (si vous prenez l'avion avec elles jusqu'en Inde) ou sinon auprès des bureaux d’agences d'Indian Airlines en Inde.

Pour plus d’informations, se renseigner auprès d’une agence d’Indian Airlines à l'aéroport d'arrivée.

"Discover India"

 Découvrez l'Inde

  Prix: 500 U$.pour 15 jours; 750 U$ pour 21 jours. 

Application : Voyages illimités en classe économique sur les vols intérieurs d'India Airlines.

  Aucune destination ne peut être desservie plus d'une fois, sauf en cas de correspondance.

"Youth Fare India"

Inde au tarif jeunes

Tarif : 25 % de réduction pour les personnes âgées de 12 à 30 ans (vols intérieurs et vols indo-népalais).

"India Wonderfares"

Tarif: 300 $.
Validité: 7 jours.

Air India

Chennai Airport

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