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Pondichéry (en tamoul : Puducheri - en anglais : Pondicherry) Pop : 500 000 - à 160km au sud Chennai - sur la baie du Bengale Code Postal : 605 001 |
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Des découvertes archéologiques montre que Podouké avait déjà des relations commerciales avec l'Empire Romain. A la fin du XVIIe siècle, la Compagnie des Indes acheta Poudou Cheri au sultan de Bijapur. Français, hollandais, anglais, français puis indien. Au cours des quatre siècles qui suivirent, Pondichéry connaîtra une histoire mouvementée changeant plusieurs fois de propriétaire, elle sera même rasée par les anglais. La côte inhospitalière, battue par les cyclones, n'apparaît pourtant pas comme l'endroit idéal pour la construction d'un port. Il fallait d'ailleurs utiliser des barques de chargement pour transporter les marchandises à bord des navires. Sa situation stratégique à l'embouchure d'une rivière permet par contre une communication facile avec l'intérieur du pays. Les cotonnades mais aussi les épices, les bois de teinture, l'or et l'argent en lingots, le thé, les soieries, des porcelaines, le riz et le café transiteront par le comptoir de Pondichéry. Le Territoire est aujourd'hui constitué d'une série d'enclaves d'une surface globale de 480 km2. Près de 10.000 citoyens français vivent sur le Territoire de Pondichéry et 20.000 Pondichériens vivent en France. |
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Départ de Thanjavur, Ramesh nous propose de d'emprunter une route différente de celle de l'aller et de passer plus à l'intérieur des terres pour visiter le temple de Gangaikondacholapuram. On croise quantité de camions et de chars à boeufs croulant sous leur charge de canne à sucre ou de paille de riz. La circulation se fait au ralenti car la route est souvent à une seule voie, l'autre partie, délimitée par des branches ou des pierres, étant réquisitionnée pour le séchage des récoltes. Lentilles, arachide, riz, Ramesh s'arrêtera plusieurs fois pour un cours de botanique. Il y a peu de machines agricoles et la plupart des taches se font à la main. Ce sont essentiellement des femmes qui travaillent dans les champs. Saris relevés jusqu'aux genoux, le plus souvent courbées en deux. Plus d'une fois nous croiserons des vieillards que la dureté du travail a plié en deux. Tous ont le tronc à l'équerre des jambes et avancent péniblement à l'aide d'une canne. |
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Après 70 km de route, nous arrivons au temple de Gangaikondacholapuram. Le temple a des dimensions moins imposantes que celui de Tanjore dont il est contemporain. Il est midi, le temple est désert. Quelques ouvrières débarrassent des gravas. Les hauteurs du temple sont recouvertes de panneaux de palmes tressées. De temps en temps, une pierre roule de l'édifice et s'écrase sur la pelouse. |
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Pondichery
Guest House
Pour ceux dont l'Anglais est un peu sommaire, on y parle très bien le Français. L'accueil est si cordial que vous n'êtes pas prêts de l'oublier. Villa Pondichéry vous souhaite un agréable séjour. Vous apprécierez son cadre très personnel et chaleureux dans une magnifique demeure Tamoul traditionnelle revisitée par le talent de Pichaya Manet. Le tour de la Maison : Pour ceux qui aiment dormir au frais, quatre chambres bien ventilées avec salle de bain. Pour ceux qui préfèrent le grand Nord, une chambre climatisée avec salle de bain. Un salon où l'on peut jouer de la musique ou s'initier à l'art des nœuds coréens. Une salle à manger où nous vous invitons à partager les repas du matin et du midi. Un repas peut être préparé le soir sur demande. Tarif : les prix vont de 500 à 800 roupies par chambre, c'est beaucoup moins cher qu'au Ritz ! Conseils pratiques : La Villa Pondichéry est située dans le quartier Uppalam, pas loin du Stade, à coté de l'église Saint François Xavier et en face de l'association Volontariat de Madame Deblic. Enfin vous trouverez bien ! (Copié/collé du texte provenant du site Pondichery Guest House qui exprime tout à fait ce que nous avons ressenti dans ce lieu très agréable) |
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Dans le quartier du bord de mer, les rues ont des noms à consonance française (Goubert, Dumas...), Au hasard de ces larges rues calmes et tracées au cordeau, on trouvera des écoles, des statues et plaques commémoratives qui donnent l'impression que cette partie de la ville est figée dans le passé. Spacieuses demeures coloniales aux jardins débordants de bougainvilliers et d'hibiscus, barreaux aux portes et aux fenêtres, terrasses et crépis blancs. La ville blanche nous rappelle Fort de France où nous avons vécu quelques années. La latitude est d'ailleurs à peu près la même. Les liens sont d'ailleurs plus étroits entre les deux villes. L'abolition de l'esclavage provoqua l'émigration de nombreux habitants du Territoire vers les Antilles Françaises pour remplacer les esclaves de Guadeloupe et Martinique. |
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Dimanche matin, la ville blanche est déserte. Près de la maternité, il y a bien quelques familles qui attendent, installées sur le trottoir, mais il faut passer le canal pour trouver un peu d'animation dans les rues. Au fur et à mesure, la foule s'intensifie, Les vendeurs des rues ont envahi les trottoirs et une partie de la route. |
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Nous pénétrons dans le coeur du Sunday Market, un labyrinthe de petites échoppes Fruits, fleurs, riz, graines, épices : les étals débordent, difficile de choisir. Un vendeur d'épices nous conseille d'acheter différents massalas (fish, vegetable, chicken and tea). Conseil tout à fait judicieux, il suffit juste de trouver le dosage qui convient à votre palais. Garam signifie chaud en hindi et masala mélange. Le garam masala est un mélange d'épices aromatiques employé essentiellement pour parfumer les plats de l'Inde du Nord. On peut y ajouter des piments séchés pour en intensifier la chaleur de la sauce en fonction de la résistance des palais. |